Le baptême de l'air
Les voyages que j'ai eu l'occasion de faire jusqu’à présent étaient la Bretagne française, Paris, Toulon, Rome, Milan, l'Île d'Elbe, le sud de l'Allemagne (genre Rust). Et je m'y suis rendu en voiture, en moto (merci Caro :-) ou en train, ce qui fait que je n'avait jamais eu l'occasion de détacher mes pieds de la terre ferme. En admettant que mes voltiges hasardeuses à ski ne comptent pas... Alors voler vers l'Australie c'est l'occasion de faire un vrai baptême de l'air! Heureusement, mes parents m'ont guidé jusqu'à l'aéroport de Zürich, comme ça j'étais quitte de me perdre avant de prendre le premier avion.
Je suis monté dans l'avion et je me suis installé: j'ai mis mon walkman sur les oreilles et... ah, on n'ose pas? Ça commence bien, bon, tant pis. Pis l'avion a commencé à rouler en direction de la piste d'envol. Ouah, ça roule vite ces grosses baleines, et pis tout d'un coup ça tremble et accélère: alors ça j'adore! Je crois que je passerais des journées juste à décoller et atterrir. Et on est monté, on a traversé la couche nuageuse (mais il a pas peur le pilote de rien voir où il va?!?), quelques secondes après c'était les ciel bleu et ces nuages denses en-dessous.
Dès que les nuages eurent disparu, j'ai chercher à reconnaître où on était, sûrement au-dessus du Jura... Mais ce que j'ai aperçu était déjà la Tour Eiffel (au-milieu en haut de la photo, faut le savoir) et le Stade de France. Un tout petit peu dans la pollution parisienne, mais juste un peu... Et le reste est allé assez vite, même si c'était la partie la plus longue. En Boeing 777 de Paris à Tokyo, et Boeing 747 de Tokyo à Brisbane. C'est agréable ces écrans personnels pour zapper un peu, et pour savoir ce qu'on survol.
Le truc le plus marrant aura été l'atterrissage à Narita, l’aéroport de Tokyo. L’avion zigzaguait juste avant de toucher le sol, comme si le pilote était fin rond, vraiment ! C’était cool, comme si on jouait l’atterrissage à pile ou face. Genre : avec un peu de chance, c’est entre un zig et un zag qu’on touche le sol !!! Ca s’est finalement bien passé, peut-être qu’au sol on est moins ivre qu’en l’air ?Côté décalage horaire (8h de décalage avec l'heure d'été en Suisse), j'ai pas eu le moindre souci. A mon grand étonnement, parce que j'ai rien géré: j'étais déjà décalé avant de partir à force de rentrer aux petites heures, et j'ai dormi pendant le vol vers Tokyo (11h de vol), à l'aéroport de Tokyo (8h d'attente) et aussi dans l'avion vers Brisbane (7h de vol). Et je suis arrivé en Australie à 7h du mat' en pleine forme!
Comments
C'est aussi interdit de prendre des photos au d?ɬ©collage!!! TERRORISTE!!!
Posted by: Weiss | 18 novembre 2006 19h20